Ateliers Culturels et Artistiques
mercredi 8 août 2018
lundi 6 août 2018
jeudi 30 avril 2015
Poèmes à offrir
Abécédaires, poémier, acrostiche, « Où sont les crayons chez vous » vous propose de découvrir les jeux d'écriture à travers la réalisation de Poèmes à offrir.
Un temps ludique et créatif pour concocter un cadeau original et personnalisé.
Un atelier de 2 heures
samedi 14H30 à 16H30
8 euros, avec 'le poème objet'
Un temps ludique et créatif pour concocter un cadeau original et personnalisé.
Un atelier de 2 heures
samedi 14H30 à 16H30
8 euros, avec 'le poème objet'
Pensez à réserver...
samedi 25 avril 2015
Gourmandises à écrire
A l’occasion du graaand week-end du faire soi-même qui aura lieu à la Maison de l'Ange de Chateaubriant du 14 au 17 mai, deux temps pour découvrir cet atelier d'écriture où la première consigne sera de sentir, déguster, boire..... Puis, à l'écoute de nos papilles guidant et aiguisant notre plume, nous écrirons, en toute convivialité.
Apéro-dînatoire : jeudi 14 mai à 19h30
Brunch : dimanche 17 mai à 11 heures.
de 4 à 12 personnes - @partir de 15 ans - deux heures trente -
12 $ par personne - dégustation copieuse comprise.
Inscriptions obligatoire au 06 77 34 46 14
Apporter appétit et curiosité.
Acrostiches Bancals
Fête
populaire
cOnvivialité
rIres
Remise
des prix
Ensemble
Détente
Exposants
Vitrine
complicitE
modeRnité
Tracteurs
pOules
mUscadet
Famille
cOnvivialité
anImaux
Rigolade
Envellopes
surprise
Distribution
de lait
Exposants
Viticulture
complicitE
agRicole
Tracteurs
pOules
jUments
vendredi 24 avril 2015
Je me souviens...
Je me souviens...
Des gros camions des établissements
Priou, marchands de bestiaux, qui venaient sélectionner puis
chercher 5 ou 6 vaches à la maison, le dimanche matin avant la
traite pour le concours de la meilleure laitière. Quelquefois, elles
partaient avec leurs petit veaux. Papa aussi partait avec les camions
pour récupérer des animaux dans toute la commune : il fallait faire
le tour des exploitations et veiller à ne vexer personne - Être
certain de sélectionner une bête dans chacune des fermes visitées
-.Avant la foire, les vaches étaient parquées ”Pré des
treilles” à côté de l’église, là où il y a une école
maintenant. Parfois, les gens en profitaient pour ramasser les bouses
laissées sur le trajet jusqu’à la foire.
Nous étions tout heureux et fiers
d’aller là-bas l’après-midi avec Maman, retrouver Marguerite,
Normande, Championne…
Je me souviens…
On allait à la foire pour découvrir
les nouveautés : le premier réfrigérateur, la TSF, puis la télé,
le lave linge… Quand on avait besoin d’un électroménager à
acheter, on attendait la foire. Il y avait des “prix foire”, des
prix cassés : c’était les soldes de l’époque ! Quand on
s’était mis d’accord, qu’on avait fait affaire, on se tapait
dans la main.
Je me souviens…
De la place Saint-Martin. Y’avait la
quincaillerie, là ou est la marie maintenant. j’y apportais les
échantillons pour papa, les c’est eux qui faisaient les analyses
de vin. Moi, c’est là où j’ai acheté le premier cadeau de fête
des mères maman. .
Y’avait le maréchal-ferrant, un
chapelier. Et la sabotière, aussi. Mme Moulet, rue Charles Lecour.
Elle vendait les sabots que son mari faisait, C’est là que maman
nous chaussait.
Je me souviens…
Cette année là, nous avions tenté de
faire gagner les jumeaux nouveaux nés de Michel V. en panier garni,
personne n’en a voulu. Ils doivent avoir 15 ans, maintenant…
Je me souviens…
Dans les années 80, on faisait en une
foire le Chiffre d’affaires d’un mois. La foire était une
journée commerciale. Maintenant, la foire, c’est plus de la
communication que du commerce : Avant, on faisait découvrir les
produits, maintenant avec internet, les clients en connaissent plus
que nous!
Je me souviens…
La foire, c’est traître : vous allez
de stand en stand, vous buvez un coup avec chacun, et vous vous
retrouvez murgé, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
Je me souviens…
L’année où la Sèvre à débordé.
Cette année là, il avait plu tout le mois d’avril.
le terrain sur l’herbe était
impraticable, on avait été rapatrié sur les parkings.
çà n’avait pas été triste !! Sûr,
il a fallu faire des trous pour accrocher les bêtes sur le bitume.
Je me souviens…
De la décoration et de l'aménagement
des stands.
A Vertou dans l'temps
A Vertou, dans l’temps, quand on
allait à l’école à vélo, il y avait des vaches dans les prés
jusqu’à 150 mètres de l’église. Maintenant, c’est des
immeubles et la place du marché.
A la foire, dans l’temps, le matériel
agricole “Lemerle” venait avec des gros tracteurs, une machine à
vendanger. Maintenant ils exposent des tondeuses autoportées.
A Vertou, dans l’temps, on jouait
dans les bois de la BN, on fabriquait des chariots pour rouler sur la
route. Maintenant, y’a toujours l’usine, mais plus les bois, on y
prend le Busway.
A la foire, dans l’temps, y’avait
des chamboultout et des barbapapa
Maintenant, y’a des structures
gonflables et des cerfs-volants
,
A Vertou, dans l’temps quand on
allait à l’école, ils distribuaient du lait bouillant dans des
timbales en plastique, ils m’ont dégoûté du lait, un comble pour
une fille de producteur. ils nous obligeaient à le boire... à la
foire, c’est pas le même lait !!
A la foire, dans l’temps,
A Vertou, dans l’temps, on apprenait
à écrire à la plume, avec buvard et encrier. Maintenant, c’est
ePad et tout connecté.
A Vertou, maintenant, la ville grignote
sur la vigne...
Il était une foire...
Portrait d’une foire
J’ai 60 ans aujourd’hui, je suis une vieille dame qui a grandi en
même temps que cette commune qui m’a vue naître : Vertou, au Pays
du muscadet.
J’étais alors Comice agricole, et Vertou était un gros bourg,
chef lieu d’un canton rural agricole : Lorsqu’on allait de Nantes
à Vertou, on disait qu’on allait “à la campagne”.
C’est à l’initiative du syndicat viticole que je me suis
retrouvée là, boulevard des sports, sur le stade de foot, en plein
centre bourg, dans le but de faire la promotion des acteurs
économiques locaux, de la “réclame”, comme nous disions à
l’époque.
L'effervescence démarre bien avant le jour J :
Il faut préparer le terrain, mettre des guirlandes, des fanions dans
les rues pour m’annoncer, sonoriser la place : les hauts parleurs
de la maison Olivier (magasin d’électricité), sont installés
pour permettre la promulgation des prix : la plus belle laitière, le
meilleur muscadet...
Il faut monter les stands, installer les chapiteaux, les attractions,
les animaux…, déjà la Fête, en quelque sorte.
Dans le souvenir des petits, reste de moi le stand du “Chamboule
tout”, celui du boulanger, ou l’on pouvait acheter des réglisses
et des coquilles, ces petits coquillages en plastique moulé que l’on
suce, la baraque du forain avec la Barbe à papa. Le matériel
agricole, bien sûr, avec ses tracteurs sur lesquels on pouvait
monter. Puis les premiers objets publicitaires : des ballons que l’on
gonfle, merveille des merveilles.
Il reste aussi ce parfum de lait, aromatisé à la menthe ou à la
grenadine.
C’est la Chambre d’Agriculture qui avait lancé cette campagne de
“propagande” : juchés sur un joli camion transparent aménagé
spécialement pour l’opération, des jeunes du canton distribuent
gratuitement du lait à leurs benjamins : des gros bidons de 20
litres, un système de pompe, un “bar à lait” en quelque sorte.
Une hérésie en pays muscadet, disent certains, et pourtant, un
dicton local dit “un bon ivrogne aime le lait et le vin.” Et
puis, c’est un vrai plaisir de faire plaisir, ai-je toujours
entendu dire les distributeurs, sur au moins trois générations....
l’animation a duré bien après la fin de la campagne de la Chambre
d'agriculture, jusqu’à la disparition des vaches sur la commune,
même si, sur la fin, les contraintes sanitaires et vétérinaires
ont mis fin à l’époque des bidons pour les remplacer par les
briques de lait que vous connaissez maintenant.
Pour les enfants un peu plus grands, je suis un premier souffle de
liberté. Il est bon pour les copains et copines de se retrouver dans
un autre contexte que l’école, la routine quotidienne : les
parents leur lâchent la bride un peu plus que d’habitude, occupés
eux aussi aux attractions. A l'âge des premiers rendez-vous
amoureux, le tir à la carabine et les autos-tamponneuses sont
l’idéal pour draguer les filles qui sortent pour l’occasion
leurs tenues de printemps, (même s’il ne fait pas toujours très
chaud). Des après-midi de détente, de rires, où les nombreux bars
à Muscadet sont parfois le théâtre des premières cuites, et
toujours le terreau des souvenirs heureux. il parait même qu’à
plus de 60 ans, certains de ces enfants devenus grands, continuent
d’en faire un tour chaque année, en souvenir de cette époque
insouciante.
Grands et petits, tous achetaient les enveloppes surprises.
5 francs l’une, 10 francs les trois, allez y, tous les numéros
sont gagnants ! Des gros lots, des p’tits lots, tentez votre chance
de gagner un bon d’achat, un repas au resto, le portrait de vos
enfants, des bédés de Lucky Luke et biens d’autres cadeaux
encore, généreusement offerts par vos commerçants vertaviens.
Au début, il en partait bien 1000, des enveloppes, avec une centaine
de gros lots. Y’en avait plus dès le dimanche après-midi. A la
fin, on en faisait bien 2400. Et c’est du boulot ! Il faut les
chiner dans tout Vertou, les communes alentour, les lots.
Puis il faut préparer les enveloppes : écrire les numéros sur les
tickets, cacheter les enveloppes. On a tout essayé pour le collage :
avec la langue, le pinceau, la petite éponge. À la fin, on devait
plus les coller, je pense. on prenait des enveloppes autocollantes.
Allez allez, achetez mes enveloppes surprises, 5 franc l’une, 10
franc les 3 !
On n’est jamais passé à l’euro, on a arrêté avant. Les deux
dernières années, victime de notre succès, il a fallu présenter
une attestation de la mairie pour chiner les lots : des petits malins
s’étaient prétendus “de la foire” pour rapiner les
commerçants…
Ce qui n’a jamais changé?
Le muscadet, bien sûr ! Au début, il y avait au moins sept bars.
Chaque commune du canton avait le sien, présentait ses vins. Je peux
vous dire que des zozos éméchés, j’en ai vu les soirs de foire.
Ça picole moins maintenant, époque oblige, mais il y a toujours
l’air du muscadet qui rode autour de moi.
Les animaux. J’ai toujours couvé des animaux en mon sein. Les
vaches, bien sûr, race frisonne normande ou charolaise. Dans le
temps, chacune de ces belles avait son concours. Puis sont venues les
juments poulinières, l’exposition avicole. Ça ne sent pas
toujours très bon, mais on s'habitue vite. Maintenant, c’est
toujours les animaux qui attirent le plus les enfants, mais poules,
lapins, pigeons et poneys ont changé de de statut : d’animal de
ferme ou de basse-cour, ils sont devenus “de compagnie”.
Et puis il y a les exposants historiques, ceux qui ont toujours été
là : Le marchand de matériel électroménager, celui de matériel
agricole, les maraîchers - qui composent toujours pour l’occasion
de magnifiques mosaïques avec leurs fruits et légumes, de vraies
oeuvres d’art éphémères - le plombier, le directeur du Crédit
Agricole... Bref, tous les acteurs économiques et les notables, les
artisans de Vertou me soutiennent et sont présents chaque année. Il
faut dire que sans exposants, pas de foire. De même que le comité
d’organisation est ma cheville ouvrière, ils sont mon coeur, mon
sang.
Chacun a sa raison d’être là : d'aucun viennent voir les clients,
saluer les collègues, prendre le temps de discuter, montrer qu’ils
existent toujours. Être présent à la foire, c’est une question
d’image, un gage de sérieux, même une question de civisme, me
dit-on!
D’autres aiment à faire de la pédagogie : prendre le temps
d’expliquer le métier, les produits et les services qu’ils
proposent.
Et puis, je suis une fantastique une vitrine : Certains ont débuté
ici , testant leur activité avant de se lancer.
En somme, on va à la foire comme on va au troquet, c’est le lieu
de la vie sociale, de la rencontre et du dialogue. Celui de la bonne
humeur, aussi. Ça non plus, ça ne change pas.
Je rime avec rigolade. Comme un carnaval, je suis le lieu où l’on
tombe le masque, où l’on se lâche, où l’édile et le badaud
fraternisent. Il n’y a plus de rôles, de hiérarchie mais des gais
lurons qui font la foire, dans tous les sens du terme, ensembles.
Je ne suis pas une grosse foire, comme celle de Nantes, ma voisine
Je ne suis pas une foire quasi millénaire, comme celle de Béré,
mon aînée
Je suis même peut-être bien la plus petite foire à l’ouest du
pecos,
Mais comme ont dit dans le monde de la foire,
La foire, c’est un état d’esprit : y’a pas de grande foire,
pas de petite foire, y’a LA foire….
Texte
écrit à partir de témoignages recueillis auprès des acteurs de la
foire.
samedi 11 octobre 2014
Liste de course improbable.
Aujourd'hui, j'ai acheté un grain de folie, mais je n'ai pas trouvé de brocolis
Aujourd'hui, j'ai acheté deux kilos de bonne humeur, mais je n'ai pas trouvé de beurre
Aujourd'hui, j'ai acheté trois tonnes de soleil, mais je n'ai pas trouvé de miel
Aujourd'hui, j'ai acheté quatre bottes de bisous, mais je n'ai pas trouvé de choux
Aujourd'hui, j'ai acheté cinq paquets de sourires étoilés, mais je n'ai pas trouvé de poulets
Aujourd'hui, j'ai acheté six litres d'air pur, mais je n'ai pas trouvé de confiture
Aujourd'hui, j'ai acheté sept paniers d'espoir, mais je n'ai pas trouvé de poires
Aujourd'hui, j'ai acheté huit tonneaux de convivialité, mais je n'ai pas trouvé de thé
Aujourd'hui, j'ai acheté neuf cagettes de de schtroumfettes à couettes, mais je n'ai pas trouvé de courgettes
Aujourd'hui, j'ai acheté dix douzaines de ... , mais je n'ai pas trouvé de ...
à suivre.
Aujourd'hui, j'ai acheté deux kilos de bonne humeur, mais je n'ai pas trouvé de beurre
Aujourd'hui, j'ai acheté trois tonnes de soleil, mais je n'ai pas trouvé de miel
Aujourd'hui, j'ai acheté quatre bottes de bisous, mais je n'ai pas trouvé de choux
Aujourd'hui, j'ai acheté cinq paquets de sourires étoilés, mais je n'ai pas trouvé de poulets
Aujourd'hui, j'ai acheté six litres d'air pur, mais je n'ai pas trouvé de confiture
Aujourd'hui, j'ai acheté sept paniers d'espoir, mais je n'ai pas trouvé de poires
Aujourd'hui, j'ai acheté huit tonneaux de convivialité, mais je n'ai pas trouvé de thé
Aujourd'hui, j'ai acheté neuf cagettes de de schtroumfettes à couettes, mais je n'ai pas trouvé de courgettes
Aujourd'hui, j'ai acheté dix douzaines de ... , mais je n'ai pas trouvé de ...
à suivre.
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Châteaubriant, France
vendredi 5 septembre 2014
mercredi 3 septembre 2014
dimanche 31 août 2014
Jeux d'écriture au Café de la Paix
Pour finir en beauté votre petit tour de marché, venez vous asseoir en terrasse ou pousser la porte du café de la paix.
Chaque 1er mercredi du mois, dès 13 heures, vous y trouverez de nouvelles propositions d'écriture.
Un rendez vous pour venir jouer avec les mots, triturer les rimes, expérimenter cadavres exquis et autres consignes farfelues.
Pour (re)découvrir le simple plaisir d’écrire, en toute convivialité.
Café de la paix
12 Rue Aristide Briand
44110 Châteaubriant
Paf : 5 euros + une conso au bar
jeudi 10 juillet 2014
Danse et Ecriture
Disponibilité de mon corps,
Mouvement du squelette que j’habite,
Plaisir d’éprouver une tension dans la moindre articulation,
Sous la plus infime parcelle de peau,
Puis,
stopper le flux,
m’ancrer dans le sol.
Redécouvrir l’amplitude, la fluidité du geste,
Lentement,
Tout doucettement,
Orteil après orteil
jeudi 26 juin 2014
Epices&'criture...
Epices&'criture...
Douceurs safranées et jeux de mots épicés.
C'est le dernier né,
Un atelier aux parfums variés et à l'arôme puissant, rond en bouche.
A destination des restos, des cavistes, des viticulteurs, des traiteurs, à domicile pour une soirée entre amis.
Autour du vin, du chocolat, du fromage et du pain,
des mets simples, de tous les jours, revisité par une pointe de fantaisie locale.
des surprises à déguster, écouter et écrire...
Douceurs safranées et jeux de mots épicés.
C'est le dernier né,
Un atelier aux parfums variés et à l'arôme puissant, rond en bouche.
A destination des restos, des cavistes, des viticulteurs, des traiteurs, à domicile pour une soirée entre amis.
Autour du vin, du chocolat, du fromage et du pain,
des mets simples, de tous les jours, revisité par une pointe de fantaisie locale.
des surprises à déguster, écouter et écrire...
mercredi 25 juin 2014
Où sont les crayons chez vous?

Ceux qui écrivent ... ou pas !
Sont-ils omniprésents , discrets,
toujours sous le canapé ?
Sont- ils en troupeau , en ligue
en procession ?
seuls où "groupir" ?,
Sont- ils au fond de votre sac ??
Partout sauf là où on les cherches ?
Vous les aimez feutres, bic, à papier,
à plume, droite ou biseautée
?
Vous achetez toujours les mêmes?
Vous ne retrouvez plus celui que vous
aimiez tant, tout petit, tout rabougri, tout mâchouillé...
Une invitation à venir parler de vos crayons fétiches, de vos petites manies, de vos rituels de graphomane.
Et merci à Mariejo, Catherine, Cathie et tous les autres intervenants de la formation "Lire et écrire en pays de Loire" pour la richesse du questionnaire éponyme, et la qualité de leur travail d'éducation populaire autour de l’accès à l'écris.
jeudi 10 avril 2014
Neuf mois en moi...

Une invitation à...
Jouer avec les mots
pour...*
Explorer et prendre en compte les émotions profondes que la maternité entraîne chez la future maman…
Prendre un temps pour soi , une parenthèse unique et originale, où l'on se retrouve entre futures mamans pour se chouchouter, papoter et partager ses expériences.
S'offrir du plaisir et des occasions de cultiver un lien joyeux et plein de tendresse avec bébé
Journal de grossesse
Acrostiches
Poémiers
Comptines
Partage de lectures
Conseils Bibliographiques...
Bientôt,
à Chateaubriant & Ancenis
(Nb : Nous sommes à la recherche d'un lieu convivial pour accueillir cet atelier)
vendredi 28 juin 2013
lundi 13 mai 2013
Atelier à la médiathèque de Chateaubriant
Dans le cadre de son animation intitulée « Une année
en poésie », la médiathèque intercommunale de Châteaubriant invite le
public à participer à un atelier d’écriture poétique le samedi 8 juin 2013.
L'occasion de venir jouer avec les mots, triturer les rimes, expérimenter
cadavres exquis et autres consignes farfelues.
Pour (re) découvrir le
simple plaisir d’écrire, en toute convivialité.
Samedi 8 juin 2013, de 14 h à 16 h,
à la médiathèque intercommunale
Entrée gratuite. Ouvert à tous (à partir de 15 ans).
Réservation
conseillée au 02 40 81 03 33
Place Saint Nicolas
44110 CHATEAUBRIANT
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